portrait 1212Cela fait quelque temps que je n’ai pas mis à jour mon blog….

Internet est un formidable moyen de partage. C’est aussi  un formidable moyen de rencontrer des passionnés de tous horizons. C’est une véritable bible de connaissances.

Sans internet, je n’en serais pas là avec ma jument. L’opportunité de faire connaissance avec d’autre cavaliers m’a permis de faire des rencontres enrichissantes et de me faire quelques amis sincères. Par le biais de connaissances, j’ai également fait la rencontre de ma prof, sans qui les progrès de Pakita ne seraient pas ce qu’ils sont.

Seulement voilà ! Internet, c’est aussi le risque de rencontrer des personnes mal intentionnées.  Internet n’est pas le monde des Bisounours, c’est avant tout une image de la société.

La nature humaine est faite de telle sorte que pour certains, la critique semble plus aisée que la réflexion, que la tolérance, que  la remise en question personnelle. On ne changera pas le monde…  Il suffit d’aller lire un forum public pour y découvrir des vidéos, des photos, des textes, des idées, sortis de leur contexte et critiqués ouvertement.

Internet, un monde de libertés ?? …

Lorsque l’on atteint un certain degré de relationnel avec son cheval, il devient difficile de supporter la médiocrité de certains humains.  Peut-être est il plus facile de s’exprimer lorsque notre regard se limite à la « mécanique » de nos chevaux.

Tout article sur le net délivre un petit peu de notre personnalité, de notre vie privée… et parfois les liens qui existent entre un cheval et son cavalier deviennent tellement intimes qu’il devient périlleux de le partager sur le domaine public.

J’ai très envie de continuer à partager mes expériences, mes découvertes, mes remises en question, mes réflexions et bien sûr les progrès de Pakita qui me réjouissent de jour en jour. Mais je me pose la question des limites à apporter à mes écrits.

Je trouve tous cela bien dommage !  Il n’y a pas de meilleure « méthode » qu’une autre. Il y a des chevaux et des cavaliers différents, qui font selon leurs ambitions, selon leurs capacités, selon leurs sensibilités propres à chacun. A quoi sert donc la critique ?

Ne dit-on pas : « la critique est facile, mais l’art est difficile »?

Jusqu’à peu, j’ai beaucoup lu tout ce qui se disait sur les différentes méthodes et dans tous les domaines (classique, éthologique, extension d’encolure, cession de mâchoires, mors, sans-mors … et la liste est très longue !). Certaines lectures m’ont fait bondir ; d’autres convenaient plus à ma philosophie et m’ont inspirée. J’ai parfois eu l’impression de lire le mode d’emploi d’une belle mécanique. Mais je n’ai jamais rejeté une idée en bloc car elle ne me plaisait pas au premier abord. J’ai cherché me mettre à la place des auteurs et j’ai appris la tolérance.

Cela m’a permis d’ouvrir mes horizons, mais surtout de comprendre qu’il n’existe pas une manière de faire meilleure qu’une autre. Il faut juste savoir s’adapter à nos chevaux. Il suffit d’apprendre à les écouter et non pas de chercher à leur imposer car eux seuls savent nous guider…  Dans toutes les méthodes, il y a à prendre et à laisser. Après à chacun de fonder ses propres limites.

Donc, si vous lisez ce blog, j’espère que votre humanité sera à la hauteur de celle de vos chevaux …

J’écris ce blog juste dans une idée de partage. Il ne flatte aucunement mon égo.  Ce n’est pas une « méthode à suivre », juste le témoignage de mes propres recherches personnelles, de mes nos propres choix (j’inclus bien entendu Pakita)  😉

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