Notre évolution au fils des jours ...

Quand le redébourrage s’impose …

D’une certaine manière, cela fait 5 ans que je « redebourre » ma jument.

Que devrait apporter un débourrage idéal ?

Bernard Chiris :

On appelle débourrage la période durant laquelle le poulain apprend à rester calme au montoir, à accepter et à porter sereinement le cavalier aux trois allures dans le mouvement en avant, à répondre aux aides élémentaires.
Le débourrage proprement dit est toujours précédé d’une phase de familiarisation du cheval et d’une mise en confiance. Lire la suite « Quand le redébourrage s’impose … »

Découvertes coté cheval - locomotion et dressage

Dresser sans mors … les demi-arrêts

 

Autre notion bien souvent avancée par les détracteurs du « sans-mors » au dressage, est « l’impossibilité » d’avoir une fonction « releveur » sur un side. Je pense que tout le monde pense aux demi-arrêts et par là même, au report de poids sur les postérieurs et à l’abaissement des hanches dans l’ultime recherche du rassemblé. Lire la suite « Dresser sans mors … les demi-arrêts »

Autres découvertes : sans mors, relationnel et autres ...·Découvertes coté cheval - locomotion et dressage

Dresser sans-mors … la cession de mâchoire

… Qui de l’œuf ou de la poule ? …

Les détracteurs du « sans-mors » en dressage avancent principalement l’impossibilité de demander une cession de mâchoire. C’est une évidence que l’on ne peut nier… « sans mors », c’est impossible !

Et pourtant, nous recherchons tous la décontraction qui permettra à nos chevaux d’avoir des allures plus brillantes, d’obtenir des mouvements plus légers … Lire la suite « Dresser sans-mors … la cession de mâchoire »

Autres découvertes : sans mors, relationnel et autres ...

Dresser sans-mors … est ce possible ? et jusqu’où ? … Introduction.

IMG_5467rsUne question que je me suis bien souvent posée …

Une question que l’on croise de plus en plus souvent sur les forums et qui crée à chaque fois de grosse polémiques.

Toutes ces lectures m’ont fortement mise dans le doute. On n’oublie pas non plus, des sensations d’une vingtaine d’années en quelques mois. D’autant que tous les chevaux que l’on voit monter sans-mors ou avec cordelette sur le net  ont été dressés avec une embouchure. Il n’y a rien de spectaculaire en soit à retirer le mors d’un cheval déjà mis. Il connaît son boulot et l’effectuera de la même manière à partir du moment où le cavalier à un niveau suffisamment avancé pour maîtriser le langage de son corps et de son énergie.

Ce qui m’intéresse, c’est de progresser de A à Z sans  mors. Mais je n’ai malheureusement jamais trouvé d’exemple à suivre à ce jour… Aidée de ma prof, et bien sûr de ma jument sans qui je ne serais qu’une moitié de cavalière, je vais donc poursuivre ce petit défi et voire où cela nous mènera.

Je n’aime pas « sauter » dans une mode ou l’autre, sans avoir fait le tour de la question en y adhérant par ce que untel ou untel le dit, ou pire, par ce que c’est à la mode de suivre telle tendance. Je trouve autant de source d’inspiration dans l’éthologie que dans le dressage « classique ». Je suis en recherche perpétuelle de l’association des deux, et ce, pour le plus grand plaisir de ma jument qui sait me le rendre à travers la relation que nous avons tissée mois après mois durant ces 5 dernières années.

Je ne fais donc pas partie des clans « sans mors à tout prix ». J’ai vu autant de cavaliers monter dans un esprit de contrainte qu’ils soient en filet ou en licol corde. Tous est histoire de tact et de philosophie. Monter sans mors ne prouve rien de plus à mes yeux. Jusqu’à maintenant, je n’ai pas ressenti le besoin de remettre le mors, c’est tout !

J’ai bien eu quelques faiblesses sur le chemin de mes questionnements …
Mais comme toujours, ma jument m’a montré certaines choses qui m’ont convaincue que c’était possible. Je soupçonne ma prof de lui avoir soufflé dans l’oreille qu’il était temps de me montrer … lol

Je ne me permettrais pas de m’avancer, au jour d’aujourd’hui, en affirmant que l’on peut aller jusqu’en haute-école. Pour cela, je dois poursuivre le long chemin débuté en août 2011… Ce blog est le fruit de ma propre expérience et n’a aucunement pour but de critiquer d’autres manières de faire. Comme j’aime le dire « chacun voit midi à sa porte ».

Même si, comme beaucoup, la haute-école me fait rêver, ma priorité restera notre relation. Et nos limites seront celles des capacités physiques de ma jument, avec mors ou pas …
Il est à préciser que le but ultime est bien entendu le rassemblé … que nous commençons gentiment à préparer… la suite à venir pour les beaux jours …

Notre progression actuelle est déjà au-delà de mes simples espérances de cavalière de loisir. N’ayant jamais eu l’occasion de monter un cheval de Haute-école, et même (sans vouloir devenir grincheuse) un cheval mis correctement en Basse-école, chaque mois qui passe m’offre son lot de sensations nouvelles et de découvertes. Je dois touts cela à ma prof qui a su nous guider et sans qui je n’aurais pas su mener à bien la rééducation fonctionnelle de ma jument.

Ne pas avoir vraiment d’objectif précis, ne pas connaître à l’avance les nouvelles sensations que ma jument va me faire découvrir, ne pas avoir de programme défini (ma prof nous délivre à chacune de ses venues une petite pièce du puzzle) et encore moins de date à tenir pour la réalisation de nos rêves, nous permettent simplement de savourer à deux l’instant présent. Chaque jour est un émerveillement. Il m’arrive souvent de me souvenir de nos débuts…  Pakita était (on peut le dire) « handicapée » et particulièrement agressive.
Donc tout ce qui viendra dans les mois à venir ne sera que du bonus…. Mors ou pas !

Ma quête de « vérité » sur les questions du sans-mors commence à prendre forme. Et c’est avec grande conviction que je vois qu’un mors ne nous apportera pas grand chose de plus actuellement… Précisons qu’il s’agit de NOTRE quête et que cela n’engage bien sur que moi… et ma jument !

Cela ne veut pas dire que je rejette l’idée du mors. Selon nos progrès, nous aviserons au fils des mois. Mais il y a bien d’autres fondements à travailler auparavant … .

Présentations et réflexions générales

Mes motivations dans ce partage

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Ce blog est pour moi l’occasion de partager ma petite expérience en tant que cavalière-propriétaire pour qui le rêve n’a pas débuté idéalement.

 

Lorsque nous passons le cap pour devenir cavalier-propriétaire, nous nous imaginons déjà dans une relation toute rose avec notre futur compagnon. Ce n’est pas toujours le cas. Cela peu même se transformer en véritable défi.

Il y a 5 ans en arrière, je me suis posé beaucoup de questions avant même l’achat de ma jument. Quelle race ? Quelle discipline ? Quel âge ? J’ai tenté de ne rien laisser au hasard  pour me rapprocher de mon rêve. Puis une rencontre, un échange de regard et toutes mes belles priorités ont été effacées en une fraction de seconde. C’était cette jument et puis c’est tout ! Fini le raisonnement … Ne dit on pas que ce sont les chevaux qui nous choisissent ? Dans tous les cas, j’ai appris que nous ne choisissons pas nos chevaux par hasard..

J’ai pensé que mon niveau « club » second degré me permettrait de connaitre les chevaux… triste désillusion ! Tous les chevaux n’ont pas fait 10 ans de club. Certains chevaux sont vivants et dans le désir de communiquer. Il m’a fallu tout réapprendre afin de choisir la bonne voie.

J’ai pensé que mon niveau « club » m’avait apporté toutes les connaissances nécessaires pour dresser ma jument. Erreur … j’ai appris à « conduire » un cheval, pas à l’écouter.

La première année fut un défi nouveau chaque jour. Le jeu était de ne pas repartir avec un bleu (parfois à l’âme…).

Les années suivantes n’ont été que « bidouillages » avec des idées prises à droite à gauche sur le net entre autres. J’ai essayé de faire de mon mieux pour trouver la relation que je cherchais avec ma jument. On a avancé tout doucement, mais sûrement.

J’ai pensé que la mode « éthologique » allait pouvoir nous sauver…  je n’y ai gagné qu’un regain d’autorité, face aux refus de ma jument. Autorité même que je fuyais en choisissant de quitter l’équitation « club ». J’y ai tout de même fait de jolies découvertes…

Une rencontre nous a sauvées… une dresseuse dont l’expérience et les connaissances m’ont fait découvrir encore un autre monde équestre. Ma demande était alors simple : je voulais que ma jument galope… au bout de 3 ans d’attente, quoi de plus légitime ! … Nous y avons gagné bien plus !

J’ai découvert le monde du dressage « juste ». Un monde bien loin des terrains de concours à mi-chemin entre le vrai concept de l’homme de cheval et le dressage dans la légèreté alliés à des fondamentaux de dressage « classique haute école ». Une école d’humilité et de simplicité… ce que je recherchais depuis toujours…

C’est un monde qui me faisait baver depuis toute petite. Et je ne pensais pas un jour y avoir accès. Encore moins, je l’avoue avec ma jument « handicapée ».

Sur ce blog, j’aimerais témoigner de mes connaissances toutes nouvelles en dressage, en locomotion, en relationnel … bref ! un monde que je pensais connaitre, mais que je découvre seulement depuis ces 2 dernières années.

J’ai juste l’impression d’avoir perdu mon temps en club…  Pakita a été mon professeur depuis 5 ans. Elle a eu le mérite de dialoguer avec moi et de me faire découvrir son monde. Monde qui est bien loin de la réalité que l’on nous apprend. Le dialogue fut parfois rude, mais elle m’a appris ses propres règles et les vraies notions de respect et de confiance mutuelles.

Je suis loin de vouloir me faire un nom. Je ne cherche pas de reconnaissance professionnelle. Je n’ai pas d’autres chevaux que Pakita. Je ne monterai toujours qu’en loisir. Je suis juste une cavalière parmi tant d’autres.  Mais j’aimerais témoigner en tant que passionnée que tout est possible ! On peut améliorer la locomotion de son cheval, juste pour son plaisir, juste pour le partage d’une relation vraie, sans pour autant vouloir prouver quoi que ce soit et encore moins se retrouver sur un carré de dressage … Les sensations que je découvre au jour le jour sont pour moi une révélation qui comble toutes mes attentes.

Nous n’avons pas besoin d’être sur le devant de la vitrine pour chercher la perfection. Ces recherches, je les dois à ma jument et je les ai faites pour ma jument. C’est dans cet esprit de partage simple que je fais ce blog. Je n’ai aucune envie de me comparer à une méthode, à un nom. J’ai juste trouvé l’équitation qui nous convient, sans aucune autre prétention …

J’ai galéré comme beaucoup. J’ai cherché et ce que j’ai trouvé dépasse toutes mes espérances.

Certaines choses, il faut le voir pour y croire, mais il faut juste y croire pour le voir 😉

Présentations et réflexions générales

Pourquoi un blog ?

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Habituée des forums depuis quelques années, c’est avec grand plaisir que j’ai pu y trouver des réponses  à mes questions concernant les chevaux surtout lors de nos débuts houleux avec Pakita.

Les forums sont également riches en belles rencontres…

Les expériences bloguestes de certaines personnes m’ont donné l’envie d’aller plus loin dans mon cheminement. Quelques belles lectures m’ont ouvert les yeux sur des notions qui jusqu’alors ne m’étaient pas venues à l’esprit. J’y ai appris beaucoup tant que la locomotion du cheval que sur la nature même du cheval.

Ma relation avec Pakita, je la dois en  partie à tous ces partages sur la toile. J’en remercie au passage les auteurs…

Lorsque l’on choisit un chemin qui n’est pas forcément au gout de celui de notre entourage, il est important de pouvoir lire des avis similaires à nos ressentis. Cela permet de ne pas se sentir trop seul lorsque nos idées « nouvelles » sont quelqus peu utopiques aux yeux de beaucoup.

Maintenant que mes nombreuses recherches et tâtonnement divers commencent à être plus aboutis et avec l’accord de Pakita sur le chemin choisi, j’ai à mon tour envie de faire partager mon expérience en toute sincérité.

J’espère que ce blog vous plaira…

Loin de vouloir apporter une méthode. Ce blog est juste le fruit de mes propres expériences et réflexions.

Une nouvelle aventure qui je l’espère me fera encore faire de belles rencontres parmi les amoureux des chevaux qui nous liront.

Pakita et Véronique

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Pakita et son passif social

Nous mettons souvent beaucoup de choses sur le compte de l’éducation « humaine ». Cependant, il est également important de prendre en compte l’éducation sociale du poulain et du jeune cheval pour expliquer certains comportements. Un cheval se comporte d’abord comme ses congénères lui ont appris ou lui ont laissé l’occasion de le faire. Lire la suite « Pakita et son passif social »

Présentations et réflexions générales

Internet … ses avantages et ses inconvénients

Cela fait quelque temps que je n’ai pas mis à jour mon blog….

Internet est un formidable moyen de partage. C’est aussi  un formidable moyen de rencontrer des passionnés de tous horizons. C’est une véritable bible de connaissances. Lire la suite « Internet … ses avantages et ses inconvénients »