Pakita, mon rêve de gamine … Année 2008

Pakita est entrée dans ma vie en février 2008 à l’âge de 5 ans ½. C’est une petite jument PRE. Son regard m’a tout de suite touchée…

Le début de notre relation n’a pas été à l’image de mon doux rêve…

Moi qui cherchait un cheval tranquille qui pourrait plaire à toute la famille, il m’a vite paru évident que j’avais pas tiré le bon numéro…. J’ai pensé la revendre au bout de 3 mois. Mais cette jument m’attirait pour je ne sais quelle raison. A l’époque en pension dans un club classique, mes balbutiement en méthodes dites éthologiques en ont faire rire plus d’un. Et c’est probablement le comportement des autres cavaliers allié à l’idée que personne ne voudrait l’acheter,  qui m’ont donné l’envie de relever le défi…

Je me suis retrouvée avec une jument à l’esprit grégaire, agressive vis à vis de moi et des autres chevaux, refusant tous compromis. J’ai trés vite compris que je n’avais pas le choix que de passer par une certaine remise en question de tous mes acquis club… La contrainte avec elle était à l’évidence à proscrire sous peine d’un séjour à l’hôpital …

Le mouvement « éthologique » tombait à pic ! J’ai commencé à lire tous ce que je trouvais sur les « nouveaux maîtres ». Et j’ai alors découvert des concepts qui me causaient, dont certains que j’appliquais naturellement depuis longtemps avec les chevaux.

Chaque visite quotidienne à Pakita se transformait en véritable défi !

A pied, au pansage, elle se sentait agressée par le moindre de mes mouvements et pouvait y répondre violement par un coup de dents ou de menace des postérieurs. Il n’était pas rare que je rentre avec un bleu, un pied écrasé et bien souvent le moral en berne.

Montée, c’était un cauchemar pour moi qui n’était pas monté depuis 8 ans et qui avait encore certaines craintes suites à mon accident …

Au montoir, il fallait une bonne dizaine de minutes pour qu’elle accepte que je monte. Tant qu’elle bougeait, je la faisais bouger. C’était à celle qui céderait la première…

Une fois en selle, elle mordait les pieds, refusait d’avancer, de tourner. Si j’insistais, elle pouvait aller jusqu’à se mettre debout. A pied depuis 8 ans, il fallait en plus que je me refasse une assiette. J’étais pas fière tous les jours !

Son comportement ne s’arrangeait pas vraiment. Au tel point que le propriétaire de l’écuries m’a demandé de prendre une assurance. Il tenait un poney-club et était térrorisé par l’idée de l’accident.

En juillet 2008, je lui trouvais une locomotion de plus en plus bizarre. A l’arrêt, elle se mettait dans une position antalgique, les postérieurs sous elle. Au travail, elle piètinait des postérieurs et réagissait à toute demande de départ au galop par une attaque avec jeté d’antérieur, toutes dents sorties. Son dos se creusait, son ventre pendait, quelque chose clochait…

J’ai donc décidé d’appeler une ostéo. Verdict : double luxation de la hanche droite. Beaucoup de choses s’expliquaient …

Ce fut le début d’une aventure qui a commencé, en février 2008… Mon vilain petit canard me réservait de bien jolie surprises…

 

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