Point de départ d’une longue rééducation – Juillet 2008

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J’avais laissé de coté le milieu des chevaux durant 8 longues années. Et 8 ans après, je découvre de nouveaux métiers : « comportementaliste » et ostéopathe équin ! … que de progrès en si peu de temps ! Qu’aurais je fait de ma jument sans eux ?

L’ostéopathe est passé pour la première fois en juillet 2008. Son compte rendu était éloquant :  même avec toute la meilleure volonté du monde, Pakita ne pouvait pas se comporter en gentille jument, car le moindre de ses mouvements était douloureux.

Aux explications de l’ostéo, un grand sentiment de soulagement m’a parcouru. Je tenais l’explication (enfin je pensais !) à tous nos problèmes… et maintenant, tous allait rentrer dans les concepts de mon doux rêve : une jument sereine…

Ha ? Ca ne marche pas comme ça ? un cheval ne se « réparerait » pas comme une voiture ? On remet la roue en place et c’est reparti …

Ca serait négliger le fait que le cheval est un être vivant, comme nous …  mais sans la raison qui nous permet , à nous humain, de faire l’effort du geste qui nous a tant fait mal, car nous savons que nous sommes « soigné » et que c’est pour notre bien…

Un cheval, lorsqu’il a évité ce geste durant de longs mois par peur de la douleur, ne va plus aller dans ce sens.

Nous avons des kinés pour réhabituer notre corps a utiliser nos muscles attrophiés, nos tendons rabougris … eux non !

J’ai appris à mes dépend que le passage de l’ostéo n’est pas miraculeux chez un cheval. C’est seulement le début d’une longue rééducation. D’autant plus longue que le cheval sera sensible ou qu’il aura trainé sa douleur plus ou moins longtemps…

 

 

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2 réponses à “Point de départ d’une longue rééducation – Juillet 2008

  1. Si si, ils ont leurs kinés!! Mon premier mémoire était une étude montrant l’amélioration des performances des chevaux par un suivi en massage, étirements et autres techniques permettant de rendre leur souplesse aux muscles et aux articulations et de remettre à jour le schéma corporel. C’est très efficace et je propose toujours ce genre de programme pour les chevaux à rééduquer, qui manquent de souplesse ou qui ont une mauvaise conscience de leur corps!

    • Son kiné a été moi même et ma prof qui nous a guidé 😉
      tout le travail de rééducation qui a duré 2 ans a été (et est toujours la base de notre travail ^^) basé sur l’extension d’encolure.

      A noter au passage que si je ne suis plus adepte des méthodes à la mode (entre autre pour la brutalité subit par les articulation lors des demandes type désengagements des postérieurs à toutes les allures… et je ne parle là que du coté « locomotion » du cheval 😉 ).
      Mais j’ai toutefois gardé certains patterns Parelli justement basé sur l’apprentissage du shéma corporel. Je suis toujours impressionnée de la voire faire du touch it des postérieurs alors que le pneu est sous elle. Ce « non-scolaire » l’a beaucoup aidé 🙂

      A préciser tout de même qu’au stade où était Pakita, le refus d’utiliser sont arrière main est passé d’un état conscient (car douleur) à un état inconscient. Cela a fait parti durant les 4 premières années de notre aventures d’un refus catégorique de peur d’avoir à nouveau mal. Son corps avait appris à fonctionner sans (ou un minimu ^^ ) son arrière main , tout en compensan et en entretenant bien sur une forte dissymétrie.
      pas simple, car il a fallu travailler sur le mental ET sur le physique.
      Mais la patience fait des miracles 🙂

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